07.09.2011
Vous avez dit journalisme?
Huit mois après la chute du régime de Ben Ali et notre « journalisme » laisse à désirer.
Avant, deux types de journalistes coexistaient : les journalistes « boudourou » arrivistes, experts en propagande pour le régime en place, et qui ne méritent même pas que je les cite ici; et ceux qui n’osaient pas faire de vague pour ne pas subir les conséquences.. ces derniers ne rataient pas une occasion pour se plaindre de manque de liberté, et nous disaient : attendez, attendez le jour ou on cessera d’avoir peur.. vous verrez comment on va se lâcher pour critiquer, couvrir TOUS les événements et exercer ENFIN ce métier noble qu’est le journalisme.
Huit mois après la chute du régime.
Certes, le paysage médiatique est florissant : on ne compte plus les radios, les journaux électroniques, Il y a une certaine liberté d ‘expression, on peut critiquer le gouvernement, entendre parler des manifs et des actes de vandalisme , interviewer des responsables, la police et même l’armée ! Quasiment tous les partis sont conviés par les médias..
Il n’empêche que jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous n’avons pas un seul média FIABLE.. pas un SEUL qui vérifie ses informations avant de les publier.. tous dans leur hâte au scoop se précipitent à relayer l’information sans même prendre la peine de vérifier, ce qui est l’essence même du métier du journaliste, car pour relayer une rumeur, FB ou twitter suffisent amplement..
Et ne parlons même pas des médias qui relaient des intoxs exprès, qui sont financés par cet homme d’affaire, ou sont proches de ce parti et donc toute leur production vise à orienter la population (une certaine chaine a contribué efficacement à dégager un PM et à en placer un autre qui lui « convient » mieux). D’autres médias cherchent à régler leurs comptes à certains partis ne reculant devant rien pour y arriver…
Et le citoyen lambda dans tout ça ? il est balloté le pauvre.. Submergé par un flux d’info et d’intox.. il ne sait plus ou donner la tête.. il s’indigne, se calme , se fâche à nouveau .. et se sent de plus en plus manipulé.. et finit par se méfier de tous. De toute façon il est tellement habitué à la rumeur, que ça ne le choque plus.. Répandre les rumeurs est un sport national en Tunisie …
Je suis consternée et affligée.. Consternée qu’on n’ait pas des journaliste courageux, intègres et indépendants.. Affligée que nos journalistes ne restent pas neutres dans ces querelles politiques.. Peut être les médias sont les premiers à être manipulés ? qui sait ? la seule certitude aujourd’hui est que la médiocrité de journalisme de l’ère Ben Ali n’était pas seulement due à la répression du système..
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23.03.2011
Peuples arabes Indignez vous!
6 morts en Syrie cette nuit dont un docteur, 8 morts à gaza cette semaine, 46 morts à Yemen rien que vendredi dernier, des milliers de morts en lybie.. on aligne les chiffres et on compte les morts comme si ce n’était pas des êtes humains, comme s’ils n’étaient pas des fils, des frères, des pères..le même scénario se répète inlassablement dans tous les pays arabes dont la population se révolte contre ces régimes qui les répriment et les étouffent.. les mêmes images sanglantes meurtrières défilent aux JT et sur Internet sous le regard indifférent du monde..
Mais quelle est cette malédiction qui pèse sur le monde arabe ? on dit que les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent.. a-t-on vraiment mériter ces corrompus, ces malades qui nous gouvernent ?a-t-on mériter ces pauvres hommes accrochés aussi lamentablement au pouvoir, puisant dans les richesses du pays comme si c’était un bien personnel, oubliant leurs situation d’homme ordinaire et se prenant pour des semi dieu ayant le droit de vie ou de mort sur le peuple ?
Ou peut etre il faut que le sang coule, car après tant d’année d’immobilisme, de stagnation, de soumission les esprits se sont engourdis, on ne sait plus s’indigner, se révolter , se défendre ..le passage vers la lumière, vers la liberté, vers la démocratie ne peut qu’être violent, sanglant. Les libertés ne se donnent pas mais se prend. Si Bouazzi ne s’était pas immolé, si la police n’avait pas tiré sur les gens , le peuple tunisien ne se serait pas insurgé contre son dictateur.. si les « Baltaguiya » n’avaient pas attaqué aussi lâchement et cruellement le peuple égyptien, Mubarek serait encore entrain de préparer son fils pour « hériter » de l’égypte.
Que dieu nous vienne en aide, le monde arabe commence à se réveiller, à retrouver une dignité et une estime longuement oubliée.. espérons que ce sang qui coule, ces sacrifices ne seront pas vains, que les peuples arabes se soutiennent et s’unissent afin d’écrire une nouvelle page de notre histoire.
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20.09.2010
Hey, America: I’m a Muslim, let’s talk
Hey, America: I’m a Muslim, let’s talk
by Mona Eltahawy
14 September 2010w York, New York - I have developed an overwhelming urge to tell everyone I meet I’m a Muslim.
As a Muslim woman who doesn’t wear a headscarf, I’m often mistaken for a Latina and other ethnicities that my features match. But as anti-Muslim sentiment has risen across the United States, so has my urge to say: “Hey America: I’m a Muslim. Let’s talk.”
That urge took me to the sidewalk in front of Park51, the proposed community centre and mosque near Ground Zero, over Labor Day Weekend. I spent four days with a small but dedicated group of sidewalk activists who for more than three weeks have stood in front of Park51 with signs reading “Peace Tolerance Love” to support its right to build.
The volunteer sidewalk activists are a mix of non-Muslims and Muslims, and newly-minted activists in their 20s as well as veteran activists of their parents’ generation.
We were not there to defend or speak for any of the spiritual or financial backers of Park51. We were there to defend Park51’s constitutional right to build. For me, opposition to Park51 was part of that larger pattern of anti-Muslim sentiment that had expressed opposition to several other mosque projects around the country. It was much bigger than Park51.
The easiest people to deal with, for me, were what I called the “hit and runs” – passersby who thanked us or those who would hurl insults as they moved on.
Those four days in front of Park51 taught me a lot. First, I learned to resist labelling as a “bigot” anyone who opposed its building. Some of those against Park51 were indeed bigots, but as my sidewalk activist friends taught me, when you call them bigots it makes them defensive and it ends up shifting the focus from the issue at hand – the necessary discussion about Park51’s right to build – to the hurt feelings of the people you just called bigots.
And that necessary discussion can bear fruit. Two women who had walked over to Park51 from a nearby protest against the centre had some questions. One wanted to know about jihad. I said I condemned all acts of violence committed in the name of any religion, including my own. After some back and forth, Meryl said we both should launch a jihad against violence in the name of any religion and asked if she could hug me.
“Why aren’t there millions of Muslims like you?” she asked.
“There are,” I answered.
Mary wanted to know how, as a woman, I could remain a Muslim when Muslim women were treated so badly.
I told her I would be lying if I denied that women in Muslim-majority countries enjoyed equal rights but also said I belonged to a movement called Musawah, which means equality and which aims for equality and justice in the Muslim family by working to remove misogynistic and male-dominated interpretations of Islam.
Again, after a back-and-forth discussion, Mary hugged me too.
Later, another woman asked: “Can’t you see that you’re hurting people’s feelings by building so close to Ground Zero? Think of the victims’ families.”
“Can you see when you ask me a question like that you’re assuming that I had something to do with the attacks on 9/11?” I answered. “Those men were Muslim but it was 19 men. None of us here had anything to do with it.”
“But would it be so hard to move it somewhere else?”
“That’s a really slippery slope,” I told her. “There are mosques across the country being opposed. Where do you draw the line? Once you make Park51 move, anyone can say ‘Oh I don’t want Muslims around here. Move them.’”
She too gave me a hug!
I often went home not just ready to collapse but wondering if I had at all helped to stem that wave of anti-Muslim sentiment. Does talking to six or seven people change anything?
One man who identified as a liberal Christian stopped to ask general questions about Islam. He had many. After talking for about half an hour, he thanked me and said it was the best conversation he had had about the religion. So I have to believe that my “Hey America: I’m a Muslim, let’s talk” campaign is worth it.
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* Mona Eltahawy is an award-winning New York-based journalist and commentator, and an international lecturer on Arab and Muslim issues. This article was written for the Common Ground News Service (CGNews).
Source: Common Ground News Service (CGNews), 14 September 2010, www.commongroundnews.org
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19.03.2009
Documentaire : « Sket »-Silence
J’ai eu la chance de regarder cet excellent documentaire lors du « Festival du film tunisien » , un documentaire assez « osé » pour une fois, puisque il aborde en toute liberté, le sujet tabou du Sida en Tunisie. C’est l’histoire de Jimmy, qui a émigré en France dans les années 70, quand on n’avait pas encore besoin de visa, et qui le citant « a sombré dans le réseau du trafic de la drogue, et du banditisme », et a ainsi contracté le SIDA. Expulsé, il revient en Tunisie, vivre auprès des siens. Un jour, il tombe malade, il est hospitalisé, et là, il se rend compte qu’il faut agir pour prévenir les jeunes et les moins jeunes de ce fléau, il se rend compte qu’en Tunisie, on en parle pas, et que ça ne fait aggraver les choses. Que fait Jimmy, pour agir, il se balade parmi les jeunes et distribue les préservatifs et les conseils : « Attention aux rapports non protégés, attentions aux seringues contaminées, jouez pas avec votre vie.. ».
Jimmy fait de son mieux, il dénonce notre société, qui préfère ne pas regarder la vérité en face, qui préfère ne pas savoir au lieu d’en parler et de prévenir.
Dans le documentaire, il y a certes Jimmy, mais il y a d’autres personnes atteints du Sida, qui vivent dans « ce couloir de la mort », affrontant le regard réprobateur, voir méprisant des autres et vivant en marge de la société. Ils dénoncent tous unanimement le manque de suivi mais aussi le mutisme de l’état.
Ce documentaire aborde un sujet très sensible en Tunisie, un sujet épineux, le sida étant lié au sexe, aux drogues, à la prostitution et autres sujets tabous qu’on fait tout pour éviter d’en parler...et on en sort accablé, par le peu de mobilisation pour prévenir et pour responsabiliser..
Certes, l’association tunisienne du sida et des MST est active, se déplace pour sensibiliser dans les lycées et collèges, mais comme le souligne le documentaire, le problème est dans les quartiers chauds, ou les jeunes ne fréquentent plus l’école, et n’ont personne qui puisse les conseille et les aider...
Un deuxième point très important souligné dans le documentaire est le manque de sérieux des gens concernant les examens prénuptiaux, ce n’est pas une question de confiance, et ça ne remet pas en question l’honneur de la personne qui le fait, car on peut malheureusement contracter le sida, juste avec une transfusion de sang contaminé, suite à une erreur médicale, chez le coiffeur qui te blesse, mais qui a déjà blessé une personne contaminée, etc..
En fait, le pape n’avait pas si tort, les préservatifs ne suffisent pas, il faut en parler, prévenir et arrêter de se voiler la face... si on choisit un certain mode de vie, il faut apprendre à être responsable, et à se protéger et protéger la vie d’autrui..
A la fin de la séance, quelqu’un a posé une question dont la réponse est malheureusement évidente : « y a-t-il une chance pour que ce documentaire soit diffusé à la TV 7 ? » Vous devinez la réponse, clairement non car notre société n’est pas encore capable de se regarder en face, notre société change à une vitesse ahurissante mais n’assume pas ses changements.
Ce documentaire est un pas vers l’avant.. il est diffusé dans plusieurs universités.. si vous avez la chance de le voir, ne le ratez surtout pas, et un grand bravo à réalisateur Karim Souaki
21:30 Publié dans actualité, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.03.2009
Festival du film tunisien à Paris: du bon et du moins bon
Ce weekend j’ai été à la deuxième édition du festival du "Film Tunisien à Paris". Dans mon élan depuis quelques mois à suivre toute manifestation tunisienne, voire maghrébine, j’étais très enthousiaste. J’ai eu droit à de très belles surprises, mais aussi à quelques déceptions. Je ne pense pas avoir le courage de donner mes impressions sur tout ce que j’ai vu.. en plus j’ai perdu l’habitude d’écrire..
Commençons par le bon.. sans aucun doute le court métrage Ryeh.. Excellent, très sympathique, texte amusant et captivant.. mêlant les techniques 2D et 3D ..il a bien mérité le prix meilleur court métrage.. encore un grand bravo à l’équipe du film.
Ensuite Cinecitta.. personnellement, j’ai bien aimé.. j’appréhendais un peu vu les diverses réactions sur la blogo.. et ça méritait un peu la galère pour rentrer voir ce film.. en fait,ce film a été projeté lors de la cérémonie d’ouverture.. à laquelle on n’y avait accès que sur invitation du..... producteur... je ne vous raconte pas la galère des dizaines de personnes.. qui ont fait la queue pendant plus d’une heure.. devant la salle.. ici, il y avait un vrai problème d’organisation.. ça aurait été plus logique de, certes donner un certain nombre d’invitations mais de laisser un certain nombre de places pour le grand publicn, qui ne peut voir ce genre de film aux cinémas parisiens, apparement, au final tlm est rentré.. mais n’empeche.. l'équipe organisatrices, que je salue par ailleurs car je sais pertinemment que ce n'est pas facile de gérer ce genre de manifestation, a mal géré ce coup ci..
Lé alayna.. le film est très sympa , très marrant, j’ai beaucoup aimé la prestation de Mohammed Grayaa ainsi que celle de Mohammed Ali Elnahdi.. par contre Raouf Ben Amor, et Fethi Hadoui n’ont aucune valeur ajoutée... ce film adresse quelques critiques à la société tunisienne, et une mise en avant des difficultés de produire des films sans la subvention du Minsitère de la culture. En tout cas, si j’ai autant apprécié c’est qu’il nous change des films tunisiens typiques qui vous donnent envie de vous suicider.. tellement drama et lenteur.. ou tu passes la majorité du film à essayer de comprendre la signification des silences psycho dramatique , et le rapport entre les différentes scènes.. Cinecitta vaut largement le détour...Merci Ibrahim Ltaief..
Et je garde le meilleur pour la fin : les deux documentaires « Mémoires d’une femme », et "sket" , mais je pense que chacun d’entre eux mérite un post à part.. d’autant plus que je me rend compte qu’écrire est comme le footing, si on perd l’habitude on est rapidement essouflé :D
22:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2009
Ben Yaghlane à Paris
Hier j'étais au spectacle de Raouf Ben Yaghlane, je n'avais jamais rien vu de cet artiste, à part un "débat" ou plutôt un duel qui l'a opposé une fois à Elnahdi, et où les deux se sont surpassés à se ridiculiser mutuellement, et qui m'a laissé sur une si mauvaise opinion.
Hier donc au théâtre de « la main d'or » à Paris, je me suis retrouvée avec plein d'autres tunisiens à assister à son spectacle "Je m'exprime ou pas"(naaber wallé ma naaberchi).
le spectacle est très marrant, 70% en tunisien avec qq passages en français.. on y rigole vraiment.. là-dessus Ben Yaghlane a réussi son coup.. surtout devant une audience "metgarbaa" qui était en qq sorte en manque de l'humour et "eltmak3ir" tunisien pur, y en a même qui ont regretté les passages en français.. malgré que Ben Yaglane les a très bien réussi que ce soit sur le choix de vocabulaire ou le contenu en soi même.. mais c plus marrant de se moquer de soi même en tounsi
Mais encore plus du côté ludique, à sa manière Ben Yaghlane essaye de transmettre un message, ou plutôt de critiquer, (même si ce verbe n'existe pas dans notre culture tunisienne comme il le dit) la société tunisienne, soulignant ses travers: el3awej (je n'y connais pas de traduction française), l'hypocrisie régnante, la corruption, les médias complaisants, tout y passe à mots couverts, sous les applaudissements enthousiastes du public :deux exemples ou les deux meilleures "na9chet" selon moi
1. Comment réussir en tunisie, il faut que tu te débrouilles "eddaber rassek" et pour ceci il faut que tu te baisses (etabess rassek ) et que tu t'abaisses encore plus (tzid etabbes)
2. Pourquoi on ne s'exprime pas, ce n'est pas ce qu'on peut pas, c'est qu'on sait pas, et la raison est que depuis l'enfance on a appris à dire oui sans broncher, à ne pas discuter, à ne pas contester.. on est élevé dans un certain contexte qui fait qu'on apprend à fermer docilement sa gueule
Bref, un spectacle qui vaut le détour, j'ai découvert un vrai artiste, et même si je suis sortie encore accablée à cause de l'image de notre société, je pense que le message véhiculé est qu'une première étape vers la guérison de nos maux, c'est d'en prendre conscience en premier lieu, parce que à force de vivre dans el3awej, on ne s’y aperçoit plus, on l’accepte et on vit avec, puis apprendre à en parler en second lieu, apprendre à n3abrou tout simplement.
16:56 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.12.2008
Place de l'opéra 17h
Mon samedi se déroulait comme tt les samedi.. quand soudain j’ai vu les images.. j’ai vu le sang.. les corps dispersés un peu partout.. l’officier qui récitait elshahada.. les cris ... le sang... les larmes...et mes larmes ont commencé à couler.. je ne pouvais ni zapper.. ni arrêter ces larmes.. larmes de rage.. de tristesse.. d’impuissance devant tant de brutalité.. tant de violence.. tant de haine.. comment peut on accepter ça aujourd’hui.. comment peut-on voire des gens mourir sous nos yeux.. et ne rien dire...ne pas réagir... je sais .. ce n’est pas aujourd’hui qu’a commencé la tragédie de gaza et des palestiniens.. ça fait 60 ans que ça dure.. leurs vies est une vraie tragédie... mais ce qui se passe aujourd’hui est la définition même de l’horreur..
Que faire.. que faire... question que je me pose depuis des années.. et tjs pas de réponse.. j’ai souvent fermé les yeux et bouché les oreilles pour ne pas voir.. pour ne pas entendre.. pur ne pas savoir... je préférais ma lâcheté à mon impuissance et ma frustration...
Aujourd’hui je n’ai pas pu éviter les images.. et je n’ai pas pu éviter ce sentiment de culpabilité de submerger.. alors je vais manifester.. je vais crier ma rage.. je vais pleurer ma peine... peut etre personne ne m’entendra..peut etre ce cri ne dépassera pas la foule qui m’entoure... mais au moins je transmettrai mon message et le message de milliers d’autres..
Non à votre haine et à votre violence..Non aux meurtres des enfants...Non aux massacres...
Si vous êtes sur Paris.. le rassemblement est à partir de 17h.. Place de l’opéra...
16:53 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2008
1er juin: Pour un maghreb uni
Honnêtement je ne sais pas quoi rajouter, de toute façon je suis loin d'être une spécialiste pour écrire un poste engagé, citant les bienfaits d'un maghreb uni.
Je crois juste que l'union fait la force, et au fond de moi, j'ose encore rêver que les pays de maghreb qui ont une histoire commune, une culture commune, des intérets communs et des soucis communs, puissent s'unifier, dépasser outre ces pseudos problèmes qui nous séparent et essayer de former un tout . Un tout capable de nous protéger,nous et les générations à venir, protèger notre culture, notre identité qui sont de plus en plus menacés .
J'ose croire que nous en sommes capables. J'ose rêver que ce soit possible.
20:01 Publié dans actualité, Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
1er juin: Pour un maghreb uni
Honnêtement je ne sais pas quoi rajouter, de toute façon je suis loin d'être une spécialiste pour écrire un poste engagé, citant les bienfaits d'un maghreb uni.
Je crois juste que l'union fait la force, et au fond de moi, j'ose encore rêver que les pays de maghreb qui ont une histoire commune, une culture commune, des intérets communs et des soucis communs, puissent s'unifier, dépasser outre ces pseudos problèmes qui nous séparent et essayer de former un tout . Un tout capable de nous protéger,nous et les générations à venir, protèger notre culture, notre identité qui sont de plus en plus menacés .
J'ose croire que nous en sommes capables. J'ose rêver que ce soit possible.
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24.04.2008
le show de sarko continue
c'est le grand show de sarko ce soir.. il a choisit (parmi une liste) cinq heureux élus pour l'interview dont deux (PPD (TF1) et David Pujadas (France 2) ) sont déjà allés à l'Elysée tâter le pouls du président, il a également choisi le réalisateur et bien évidemment les thèmes, quoique il a laissé la liberté aux journalistes de choisir les questions!! Dieu merci!
sacré sarko il ne peut pas s'empecher de s'occuper de tout!!
franchement je les envie les français, si on avait sarko comme président , il aurait trouvé une solution en un rien de temps au problème de la jeune fille violée à distance...
personnellement je sors manger dehors ce soir.. je vais rater malheuresement sa performance...mais si vous n'avez rien de mieux à faire...je compte sur vous pour un résumé demain
18:39 Publié dans actualité, n'importe koi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note